jeudi 8 septembre 2011
Demi-marathon « non officiel » de la Baie de Cocagne
dimanche 18 avril 2010
Banque Scotia 21k de Montréal
Hier, avant d'aller au lit tôt pour m'assurer bonne nuit de sommeil, j'avais préparé mon sac, ma fuel belt, mon linge, etc. J'ai rechargé ma montre. J'avais acheté des gels, une bouteille de Gatorade. Tout était prêt. J'ai bien soupé, des pâtes avec une délicieuse sauce aux champignons, un fond de verre de vin (quelle sagesse!). J'avais le sentiment d'être en contrôle, de n'avoir rien oublié. J'étais calme.
À mon réveil, l'excitation caractéristique d'un matin de course était au rendez-vous. Mais puisque tout était prêt, j'ai pu déjeuner et finir de me préparer tranquillement avant de prendre le métro jusqu'à l'Île Saint-Hélène. Sur place, après avoir récupéré ma puce, j'ai continué ma préparation méthodique. Je me suis changé, j'ai mangé une barre, bu du Gatorade. Tout allait sur des roulettes. Malgré le temps incertain, je n'avais pas froid, j'avais bien choisi mes vêtements.
Vingt minutes avant le départ, j'ai commencé mon réchauffement. Je me sentais bien et calme. La foule devenait de plus en plus dense au site du départ. J'aime beaucoup l'ambiance d'avant-course. Avant de plonger dans ma bulle, j'aime observer les gens, saisir des bouts de conversation. C'est beau de voir autant de monde braver les éléments pour faire une activité somme toute parfaitement inutile, pour le simple plaisir de se dépasser.
Lorsque le départ a été donné, j'étais tellement préoccupé par mon appareil photo et les séquences que je voulais filmer que j'ai oublié de démarrer mon chrono. Je ne m'en suis rendu compte qu'en arrivant à la bannière du 2 km. Pas fort... Je me suis donc concentré sur mon rythme, en m'efforçant de le maintenir entre 4:45 et 5:00 min au kilo.
Après la première boucle, soit environ 4 km, tout allait bien, et j'ai conservé ces sensations positives jusque sur l'Île Notre-Dame. Comme l'an passé, j'ai beaucoup aimé courir sur le circuit de F1. Également comme l'an passé, j'ai trouvé très longue la portion du parcours autour du bassin olympique. En plus, il s'est mis à pleuvoir plus fort. Ça m'a paru interminable, mais au bout de la longue ligne droite, après avoir dépassé à bannière du 15 km, j'ai chassé ces idées négatives. Dernière section sur le CGV et retour sur l'île Sainte-Hélène.
En revenant sur l'Île Sainte-Hélène (photo de B. St-Pierre)
Les derniers cinq km se sont bien passés. Je n'ai pas eu de baisse d'énergie. Je n'ai pas vraiment accéléré, mais j'ai continué à maintenir un rythme inférieur à 5:00 au kilo. Même si j'avais déjà les pieds bien mouillés, j'essayais tant bien que mal d'éviter les flaques d'eau et la boue. En voyant s'approcher la structure du pont Jacques-Cartier, je sentais la fin arriver. Et j'ai franchi la ligne en 1:43:36.5. J'étais très fier. J'ai amélioré mon record personnel, et je sais que je peux encore faire mieux. Aujourd'hui, je n'avais aucune envie de souffrir. Mon corps aurait pu en donner plus, mais ma tête voulait jouer « safe ». Donc avec un peu plus d'entraînement et surtout de confiance, je suis certain de pouvoir faire un peu mieux. Cool!
lundi 5 octobre 2009
DMG 2009
Ceci étant dit, malgré la difficulté inattendue du parcours, j'ai beaucoup aimé participer au Demi-marathon de Granby. Pour commencer, mon père m'accompagnait. Il était très déçu de n'avoir pas pu être le long du parcours à Montréal. Alors quand je lui a proposé de m'accompagner à Granby, il a dit oui sur-le-champ. Mon père n'est pas un grand sportif. Il pratique différents sports de façon récréative. Mais j'ai senti son admiration pour l'effort, la persévérance et le dépassement de soi nécessaires dans un demi-marathon.
J'ai vécu des beaux moments hier. En passant devant un enclos où quatre ou cinq chevaux nous regardaient passer l'air amusé, un coureur a lancé qu'il aimerait bien en prendre un pour la fin du parcours. Pendant les quelques minutes qui ont suivi, on s'est demandé comment il faudrait s'y prendre pour enfiler la puce au cheval. C'était bien, ça m'a permis de penser à autre chose quelques temps. Plus loin, entre les 12e et 13e km, une coureuse m'a dit qu'elle trouvait le parcours bien difficile. J'étais bien d'accord avec elle. On a jasé quelques minutes. On se disait que l'avantage de faire un aller-retour, c'est qu'on sait ce qui nous attend. Par contre, on sait que chaque côte qu'on descend devra inévitablement être remontée. Rien n'est parfait. Elle m'expliquait qu'elle cassait toujours vers le 15e km. Je l'ai encouragée du mieux que j'ai pu en lui disant que le pire des côtes serait derrière elle rendue là. Eh bien, je l'ai revue à l'arrivée et elle était toute contente de me dire qu'elle avait réalisé son meilleur temps. Elle m'a dit que mes encouragements ont porté fruit. Cool! Il me faut également souligner la belle motivation de la majorité des bénévoles qui ont redoublé d'efforts jusqu'à la fin pour nous encourager. En haut des côtes au retour, ça faisait du bien.
Je n'avais pas d'objectif précis hier matin en prenant le départ, mais avec 5 km à faire, j'ai calculé que je pouvais finir en moins de 1:50. Sachant que les pires côtes étaient maintenant derrière moi, j'ai augmenté un peu la cadence. J'en avais encore sous la semelle, juste assez. J'ai finalement franchi la ligne d'arrivée en 1:49:40.8. Très satisfait du résultat. J'ai amélioré le temps que j'avais fait au demi du marathon de Montréal, et le parcours était nettement plus difficile. Je suis fier de moi, pour ma course, mais également d'avoir entendu mon père dire qu'il participerait peut-être à un 5 km ou 10 km marche la prochaine fois qu'il m'accompagnerait à une course. Je vois d'ici le portrait : mon aînée qui cours le 1 km, mon père qui marche un 10 km et moi qui boucle un autre demi ou peut-être plus... Qui sait?
dimanche 13 septembre 2009
Demi du Marathon Oasis de Montréal
Je me suis donc rendu bien à l'avance au pied du pont, je me suis assis dans l'herbe et j'ai simplement observé tous ces coureurs. Il faisait frais, le soleil ne nous faisait que quelques clins d'oeil à travers les nuages. C'était parfait. Sur le pont, je voyais le stade qui semblait encore à moitié endormi. Remarquez, je faisais peut-être de la projection.
J'ai vécu des beaux moments tout au long du trajet. Évidemment, le départ sur le pont me laisse de beaux souvenirs. Mais un des plus beaux segments du parcours, à mon avis, était la rue De Lorimier. Les arbres, les belles façades. C'était magnifique. Une fois sur Rachel, je me suis mis à craindre la fameuse côte de Pie-IX. Je l'ai montée lentement, sans trop souffrir. Sur Rosement, un déclic s'est fait dans ma tête. Mon mental a perdu de sa « dureté ». Je savais qu'il me restais moins de trois km à parcourir, mais je voulais en finir. Le mat du stade semblait tout près et très loin à la fois. La descente vers le stade est un autre beau moment. Voir la foule à l'intérieur et surtout entendre au loin le bourdonnement des encouragements et applaudissements, c'était magique. Devant moi, un français si je me fie à l'accent s'est retourné vers sa compagne en disant « Wow, ça c'est vraiment génial! ». J'étais fier, fier de courir dans ma ville, fier que des étrangers vivent des beaux moments en courant chez nous. L'arrivée dans le stade a toutefois été un non-événement. J'avais prévu regarder le tableau indicateur pour voir si j'y verrais ma binette, mais j'avais tellement hâte de franchir les derniers 200 m que je n'y ai même pas pensé.
Résultat final : 1:51:51.6. Ce temps me satisfait dans les circonstances. Je ne crois pas que j'aurais pu faire mieux. Pas suffisamment d'entraînement. J'étais encore sur le pont quand j'ai littéralement vu s'envoler le groupe du lapin 1:45. Pas grave, j'ai maintenu un rythme assez constant, j'ai bien géré ma course en m'alimentant et en buvant régulièrement. Je suis aussi très heureux d'avoir fait partie de l'édition 2009, d'avoir été témoin de cet engouement pour la course à pied. Et je serai sans doute au départ de la prochaine édition.
samedi 12 septembre 2009
Prêt, pas prêt...
Quelques mots sur l'expo-marathon. Après l'expo de la Fin de semaine de courses d'Ottawa, celle du marathon de Montréal paraît un peu mince. Peu d'exposants et très peu de matériel. La collection exclusive (dixit le site Web) de vêtements du marathon est franchement déprimante. Avec des sous reçus à mon anniversaire, je visais de m'acheter un vêtement de cette soi-disant collection exclusive pour promouvoir le marathon de ma ville, mais franchement il n'y avait rien d'inspirant dans les vêtements proposés. Même le t-shirt inclus dans les frais d'inscription est plutôt tristounet. Bon, au moins, il n'est pas blanc. Après avoir rapidement fait le tour, j'ai assisté à une partie de la conférence de Jean-Yves Cloutier et collègues sur le parcours. Très intéressant. Juste pour ça, ça valait la peine de se rendre à la Place Bonaventure.
Je n'ai qu'une expérience embryonnaire des expos-marathons, mais j'imagine la surprise des coureurs d'Ottawa, entre autres, qui après avoir vu défiler le pittoresque paysage le long de la 417 arrivent finalement à Montréal et entrent tout excités dans le Hall des expositions. Ouf, il y a de quoi déchanter. Mais, je ne veux pas m'acharner. Le marathon de Montréal connaît une croissance impressionnante et j'imagine que plus la participation aux différentes courses sera importante, plus les exposants auront des arguments pour justifier leur présence à l'expo-marathon. Et si, en plus du départ sur le pont Jacques-Cartier et de l'arrivée au stade, l'expo devient un événement incontournable, d'autres coureurs s'inscriront pour vivre l'expérience du marathon de Montréal. C'est le bon vieux principe des saucisses Hygrade (Plus de gens en mangent parce qu'elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent). Alors, pour l'instant, laissons la chance au coureur (s'cusez le jeu de mot facile...) et on bitchera si rien ne change au cours des prochaines années.
Pendant la conférence, le coach Cloutier a répondu à plusieurs questions sur l'entraînement. Chacune de ses réponses n'a fait que confirmer que je n'ai aucunement suivi une plan d'entraînement logique au cours de l'été. Depuis la fin août, je n'ai couru qu'un peu plus de 50 km en 5 sorties, et ma plus longue sortie a été de 15 km (la semaine dernière). Par contre, une de ces sorties a été magique. J'ai couru sur la piste cyclable entre Pointe-Calument et Sainte-Marthe-sur-le-Lac accompagné de mes deux filles qui me suivaient à vélo. Je me sentais comme un cycliste professionnel suivi par son directeur sportif. Ma plus jeune ne me quittait pas d'une semelle. Elle prenait très au sérieux son rôle de porteuse d'eau. C'était très cute. Malheureusement, la pluie a écourté notre ballade, mais nous recommencerons c'est sûr!
Bon, il ne me reste qu'à bien souper et à faire un beau dodo. Demain, je vais spotter le lapin de 1:45 et je vais essayer de le suivre pendant au moins les 10 premiers km. Mes parents seront sur Des Carrières pour m'encourager et me refiler une bouteille d'eau au besoin. Je vais sûrement m'arrêter pour leur parler un peu, puis j'évaluerai le rythme à suivre jusqu'au stade. Mon seul objectif demain, c'est de ne pas me faire doubler par le lapin de 2:00.
Bonne chance à tous ceux et celles qui participent à l'une ou l'autre des courses demain. Je lirai avec plaisir vos comptes-rendus.
lundi 25 mai 2009
Demi-marathon d'Ottawa
Quelle magnifique fin de semaine de course. Le spectateur en moi en revient impressionné. Le coureur, lui, revient un peu magané mais heureux.Nous sommes arrivés, ma Douce et moi, à Ottawa en début d'après-midi samedi. Au sortir de la 417, on se serait cru à Montréal à l'heure de pointe. Embouteillage monstre. L'affluence d'une masse de coureurs vers le Parc Lansdowne n'était pas la seule explication de cette lente procession de voitures. La Fin de semaine de course d'Ottawa coïncidait avec la Great Glebe Garage Sale. L'enfer, moi qui déteste viscéralement les ventes de garage, j'arrivais dans une véritable orgie d'exposition de cochonneries.
Après avoir récupéré ma trousse de coureur et mangé une respectable pointe de pizza à l'Expo-santé, nous avons marché le long du canal en direction du site de départ/arrivée. Le temps est magnifique, le décor aussi.
Une fois sur place, nous avons, dans l'ordre, assisté à l'arrivée du 2 km, au départ du 5 km et au départ du 10 km. J'ai rarement vu autant de monde. C'était très beau à voir, plusieurs milliers de personnes prêtes à se dépasser, à viser un meilleur temps ou simplement à parcourir la distance.
Au départ du 10 km, il y avait un certain Deriba Merga. L'Éthiopien, déjà gagnant du marathon de Boston en 2009, visait non seulement à remporter le 10 km, mais surtout à battre le record du monde de cette distance sur route (27:02 établi par Haile Gebreselassie en 2002). Après avoir maintenu un tempo de record du monde pendant 8 km, Merga n'a pu tenir le coup et a raté son ambitieux objectif de 22 malheureuses petites secondes. En plus de ne pas voir son nom remplacer celui de son illustre compatriote dans le livre des records, Merga a également vu s'envoler la prime de 100 000 $ promise par les organisateurs.
Le dimanche matin, j'ai rangé mon t-shirt de spectateur et j'ai enfilé ma camisole de coureur. Place aux choses sérieuses. Arrivé sur le site vers 8 h 15, j'avais donc tout le temps nécessaire pour me préparer, me réchauffer et stresser un brin.
Finalement, j'ai enfin vu arriver mon lapin. 1:45. C'était mon objectif. J'ai peut-être souvent couru comme un lapin, mais je n'en avais jamais suivi un. J'ai adoré l'expérience. Pas d'inquiétude. Pas de calcul mental. Je n'avais qu'à suivre, en me faufilant agilement entre les coureurs plus lents.J'anticipais avec plaisir de courir le long du canal Rideau. J'imaginais la beauté du décor. Je me suis vite rendu compte que j'ai parcouru les 21 km en ne voyant presque rien. Pour la visite touristique, faudra revenir. Il y a avait tellement de monde qu'il fallait rester concentré. Je n'ai même pas vu le Parlement, j'étais trop occupé à suivre mon lapin.
Point de vue course, ce demi a été une expérience idéale jusqu'au 17e km. Je suivais mon lapin, je buvais régulièrement, il ne faisait pas trop chaud, le bonheur. En longeant le canal sur la rive est, je me sentais bien, j'étais confiant. À notre passage, la foule criait : « Go, one forty-five », « Go bunny, keep the pace », « Come on pace bunny, bring them home ». Après la traversée du pont, on s'est retrouvés avec un vent de dos et j'ai soudainement eu très chaud. Les kilomètres semblaient s'allonger. Les pieds me brûlaient. Je sentais une brûlure aux aisselles et aux mamelons. C'était probablement une erreur d'étrenner ma nouvelle camisole en fin de semaine.
Au 21 k de Montréal, j'ai terminé en force. À Ottawa, j'ai terminé de force. Plusieurs voix discutaient vivement dans ma tête. Une a même suggéré de marcher un peu. Mais ce n'était pas une option. Elle a dû ravaler sa proposition devant le tollé de protestations. J'ai donc lutté pour suivre les jolies oreilles roses avec qui j'avais parcouru sans peine les 17 premiers kilomètres, mais mon lapin a graduellement creusé un écart et il a finalement franchi la ligne d'arrivée 1 minute avant moi.J'ai enfin franchi la ligne d'arrivée en souffrant et en carburant strictement à l'orgueil, en 1:46:33.1. Mission accomplie. Très heureux. Fatigué, les aisselles en feu, les mamelons en sang, mais le coeur en fête. Quand j'ai montré mes blessures de guerre à ma Douce, elle a rigolé en me disant que j'aurai maintenant une idée de la douleur causée par les gerçures d'allaitement. C'est un peu pour ça que je l'aime...
mercredi 6 mai 2009
Dix mille!
Dix mille! Wow! Ça fait du monde en titi.
J'ai drôlement hâte!
dimanche 19 avril 2009
Mon premier demi-marathon

Enfin, le grand jour est arrivé.
Ce matin, je me suis rendu à l'île Sainte-Hélène avec mon fan club, mes filles et ma douce. Il faisait beau, frais, magnifique soleil, tout était parfait. Après avoir récupéré ma puce et salué la gang au kiosque de la boutique Endurance, je suis allé voir l'arrivée du 5 km, pour me plonger dans l'ambiance. J'étais calme et confiant.
À une quinzaine de minutes du départ du 21 km, ma plus grande préoccupation était mon habillement. Le vent était assez froid, mais avec le soleil... pas évident de trancher. Finalement, j'ai opté pour ma veste sans manche, avec mes manches de vélo et mes gants. Je n'ai pas pris mon iPod. Je vais entendre tout ce qui se passait autour de moi, vivre pleinement mon expérience...
Au départ, la masse de coureurs s'est mise lentement en branle. Mes filles m'envoyaient la main, elles avaient l'air fières. J'ai pris mon rythme. Ma stratégie était très simple : pas trop pousser au cours des 10 premiers km, évaluer mon état entre les 10e et 15e km et de pousser un peu si tout allait bien. Eh bien, tout s'est passé comme prévu. J'ai franchi le 1er km en 5:18. J'avais les jambes raides, peut-être pas suffisamment réchauffées. J'ai eu mal devant les tibias environ jusqu'à la fin du premier tour. Une fois bien réchauffé, la douleur est disparue. Rendu sur la longue ligne droite du CGV, j'ai eu chaud. Hop les gants et les manches. Par contre, j'étais bien content d'avoir la veste lorsqu'on avait le vent de face du côté nord du bassin olympique. Du côté sud, ouf, il faisait chaud au soleil, mais la foulée était bonne, ma respiration était régulière, je me sentais bien.
Vers le 15e km, j'ai décidé de pousser un peu, rien d'exagéré, mais j'ai commencé à remonter les coureurs qui me précédaient. J'étais heureux de sentir que j'avais encore de l'énergie. J'ai bu régulièrement, à chaque point de ravitaillement. Je sentais que j'avais bien géré ma course. J'ai fini en force en 1:50:30.0.
Je suis très fier. J'ai accepté ma médaille avec beaucoup de bonheur. Vraiment content. Un bon boost de motivation pour continuer l'entraînement en vue de la prochaine course. Je peux rêver un peu, un gars de la gang a couru son premier demi en 1:58 il y a environ deux ans et aujourd'hui, avec l'entraînement et l'expérience de 4 ou 5 autres demis, il l'a couru en 1:30. Ça porte fruit de s'entraîner. Je verrai bien où ça me mènera...
mercredi 15 avril 2009
Et au suivant!
Pour contrer les effets éventuels du « demi-marathon blues » ou du « post-demi-marathum », j'ai arrêté mon choix sur mon prochain défi : le demi-marathon d'Ottawa, le 24 mai prochain.En plus d'être une belle source de motivation pour poursuivre l'entraînement, la fin de semaine des courses d'Ottawa sera également le prétexte d'une escapade amoureuse avec ma douce. Nous faisons garder les filles et partons à la conquête de la 417.
Wow, nous allons pouvoir faire deux heures de route en faisant nos propres choix musicaux (out Highschool Musical et Hannah Montana!), flâner dans l'Expo Sports Santé sans entendre les classiques « C'est-tu bientôt fini », « J'tannée » ou « J'ai envie de pipi » et aller dans un resto qui sert autre chose que du poulet ou de la pizza.
Une fin de semaine de sport, de détente et de découverte, pendant laquelle nous tenterons d'oublier notre statut de parents et de nous souvenir que nous avons déjà été « seulement » un couple, dans une vie antérieure...
mardi 14 avril 2009
Bon long weekend
Samedi matin, belle sortie relax avec la gang d'Endurance sur le Mont Royal. Une quinzaine de kilomètres.
Dimanche, pour faire descendre le bon dîner de moman et les quelques excès de chocolat, j'ai couru un peu moins de 19 km sur la 344 jusqu'au resto de la belle-mère pour souligner le lancement d'une nouvelle saison. J'ai été raisonnable, j'ai résisté à la poutine. Mais le cheeze était délicieux, comme d'habitude.
Au programme cette semaine, petites sorties courtes et relax pour délier les muscles et profiter du beau soleil. En espérant que Galarneau ne s'épuisera pas trop et qu'il gardera en réserve quelques rayons pour dimanche. J'ai pas trop envie de courir mon premier demi sous la pluie. Je me croise les doigts.
lundi 6 avril 2009
Mine de rien
Mine de rien, l'entraînement porte fruit. Petit à petit, les jambes se renforcent, la foulée devient plus fluide, la motivation grandit, mais plus important encore, la conviction de réussir se raffermit.
À 12 jours de mon premier demi, je suis confiant.
Hier, j'ai couru près de 19 km. Tout a très bien été. J'ai maintenu un bon rythme, je me sentais bien. J'espérais parcourir la distance en moins de 2 h. Le chrono officieux s'est arrêté entre 1 h 30 et 1 h 40.
J'ai vraiment hâte au 19 avril.
mardi 13 janvier 2009
Demi-marathon de Montréal - J-95

L'objectif est maintenant clairement établi. Le programme d'entraînement aussi. Il ne reste plus qu'à maintenir le cap pour arriver aussi prêt que possible au grand jour.





