Pour le prochain 10 km, je vais voir si un jeune moins rapide pourrait profiter de ma présence. Le coureur en moi est satisfait, mais le mentor est un peu déçu.
dimanche 27 mars 2011
10 km de LaSalle
Pour le prochain 10 km, je vais voir si un jeune moins rapide pourrait profiter de ma présence. Le coureur en moi est satisfait, mais le mentor est un peu déçu.
vendredi 25 mars 2011
Nouvelles expériences de mentor
Dans le tumulte des dernières semaines, j'ai poursuivi mon entraînement tant bien que mal, j'ai réussi à faire les séances d'intervalles, mais l'endurance fait défaut. Je l'ai cruellement senti hier soir. Pas d'énergie et les jambes très lourdes pendant notre court entraînement à CDN.
C'est dans ce contexte que je me prépare à courir le 10 km à LaSalle ce dimanche avec les jeunes d'EDLC, avec une confiance chancelante. Ce n'est pas la distance qui m'effraie, mais le rythme de course suggéré. À la lumière des résultats des deux 5 km, l'entraîneur a établi les « paces » que nos jeunes devraient adopter dès le départ. Pour les plus rapides du groupe, le coach suggère de partir à 4:30 min/km. Malheureusement pour moi, M fait partie de ce groupe de gazelles. Je ne courrai donc pas avec lui. Avec mon niveau de forme actuelle, je vais essayer de m'accrocher au groupe de 4:45 min/km et de tenir jusqu'au bout.
Je suis déçu de ne pas pouvoir suivre M parce que c'est vraiment dans les courses que j'ai tissé des liens plus solides avec le jeune que j'accompagnais l'an dernier. Cette année, sur de courtes distances, M est beaucoup trop rapide pour moi. Je vis donc une expérience très différente par rapport à l'an dernier et honnêtement moins satisfaisante jusqu'à présent. Je n'ai pas réussi à créer un climat de complicité à ce jour. Ce n'est peut-être pas uniquement une question de vitesse de course; le tempérament joue aussi un rôle important. Mais, je suis convaincu que le fait de courir ensemble, de relever un défi ensemble et de travailler fort ensemble, en s'encourageant mutuellement, aide à créer des liens qui ne se seraient peut-être jamais tissés autrement. Ces jours-ci, je me sens moins utile dans mon rôle de mentor. J'espère que ça va changer à mesure que les distances de course augmenteront et que les rythmes de course se rapprocheront davantage des vitesses que je peux espérer maintenir.
lundi 21 février 2011
5 km du Défi de l'Île Bizard
Heureusement, le soleil et l'énergie contagieuse des jeunes et mentors d'EDLC ont un peu secoué le tigre grippé qui sommeillait en moi. Après un court réchauffement et notre traditionnel cri de ralliement, le départ a été donné. J'ai tout juste eu le temps de souhaiter bonne course à M. avant de le voir s'envoler dans la première côte. Je ne l'ai évidemment pas rejoint. Même dans une forme optimale, ç'aurait été peine perdue. Le p'tit maudit, il a fait un temps de 20:18.
Avant d'avoir franchi le premier kilomètre, je m'étais déjà fait dépasser pour un bon nombre de nos jeunes gazelles. Au total, 11 jeunes ont franchi la ligne d'arrivée avant moi, la grande majorité sous les 23 minutes. Très impressionnant. Les premières impressions sont parfois trompeuses. Je me souviens d'un de ces jeunes qui à notre première rencontre avait vraiment l'air d'un petit chien piteux. Je ne donnais pas cher de sa peau dans le programme et finalement, c'est lui qui m'attend et me félicite à l'arrivée. Ben coudonc!
J'ai bien aimé le trajet finalement. Bien content de savoir que j'allais redescendre la première côte dans le dernier km. Le trajet aller-retour permettait également de voir filer nos jeunes fusées vers le marqueur du 3e km et d'encourager par la suite ceux et celles qui me suivaient.
Dans la dernière descente, j'ai accéléré un peu mais pas trop. Mes poumons tenaient le coup et je n'avais pas l'intention de leur en demander trop. Sans le savoir, mon rythme a été juste suffisant pour que je franchisse la ligne avant mon ami Bruno. Mes poumons intacts et arrivé avant Bruno, objectif doublement atteint (sans rancune, mon cher). Mon temps officiel : 24:00.3. Loin de mon meilleur temps sur la distance, mais dans les circonstances, je ne suis pas trop déçu. Je dois souligner le temps de mon partenaire de course Stéphane qui avait la patte agile hier, avec un temps de 23:18. Pas de relâchement possible si je veux pouvoir le suivre à Ottawa.
Pour EDLC, le Défi de l'Île Bizard est un ajout très positif. En pouvant se mesurer une deuxième fois à la distance de 5 km, les jeunes ont pu constater leur progression. La satisfaction se lisait sur les visages. Ils ont aussi connu l'ambiance d'un départ entourés de 300 autres coureurs. Retour à l'entraînement dès demain en vue du 10 km de LaSalle à la fin mars.
mercredi 12 janvier 2011
À vos téléviseurs!
Quelle extraordinaire expérience pour chacun d'eux! Nous sommes si fiers d'eux.
Photo: Miguel Legault, La Presse (collaboration spéciale)
dimanche 9 janvier 2011
EDLC - Premier 5 km... + 700 mètres

Peu de temps après le coup de départ, je me suis porté à la hauteur de M. Un petit groupe s'est rapidement formé, à un rythme 4:30 au km. Trop rapide pour moi, je les ai laissés prendre quelques mètres d'avance, en pensant honnêtement qu'ils faibliraient tôt ou tard et que je pourrais les rejoindre avant la ligne d'arrivée. Peine perdue... Au 2e km, aucun signe de ralentissement, au contraire M. s'est détaché de son groupe et a lentement creusé un écart. Je ne sais quel est son temps final, mais il a été le premier de notre gang à franchir la ligne d'arrivée. Toute une performance. Pour des nouveaux adeptes de la course à pied, ils ont géré leur course comme des champions.
De mon côté, je me suis retrouvé isolé, incapable de rejoindre la gang de devant et maintenant mon avance sur ceux qui me suivaient. J'ai gardé mon rythme, à plus ou moins 4:45-5 min/km. Le parcours dans le Jardin botanique empruntait d'abord la petite boucle, puis la longue. Au début de la 2e boucle, j'ai commencé à me douter que le parcours serait plus long que les 5 km prévus. Après 24:35, ma montre indiquait 5 km, mais aucune arrivée visible. C'est finalement 700 mètres plus loin que j'ai franchi la ligne, en 28:03.
Une fois mon souffle retrouvé, j'ai félicité M. pour sa performance et tous les autres à mesure qu'ils arrivaient. C'est vraiment extraordinaire d'assister à l'arrivée. Les visages défaits par l'effort se transforment en d'immenses sourires de satisfaction une fois la ligne franchie.
De retour au chalet du Parc Maisonneuve, chaque jeune a reçu une médaille remise par François Hamelin, médaillé d'or du relais 5000 m aux Jeux de Vancouver. Tous ces beaux moments ont été immortalisés par notre photographe Mathieu. J'ai très hâte de voir le résultat.
Même si deux mois se sont déjà écoulés depuis le début de l'entraînement, on dirait que l'année EDLC commence vraiment avec la première course. Et mettons que c'est drôlement bien parti. Cette semaine, c'est le début des entraînements avec intervalles.
lundi 13 décembre 2010
EDLC - premier entraînement de 40 min


vendredi 10 décembre 2010
En prévision de la Guignolée du Dr Julien
Elle s'est pointée hier au CPC armée non seulement de son micro mais aussi de ses chaussures de course. Eh oui, elle a couru avec nous, en captant ici et là des extraits sonores. Au retour, elle a rencontré des jeunes et des mentors. Très souriante et accessible, elle a su mettre rapidement à l'aise autant les jeunes que les adultes, un peu intimidés par la présence du micro.
J'ai bien hâte d'entendre le reportage. En septembre, elle a accueilli à l'émission Ados-radio six jeunes le lendemain du Marathon de Montréal. C'était une très belle entrevue. Les jeunes ont pu parler franchement de leur expérience. Annie a même abordé avec beaucoup de sensibilité l'épineuse question de leur provenance, avec laquelle nous avons nous-mêmes jonglé plus ou moins adroitement en cours d'année. Je suis certain que ce sera un excellent reportage.
Pour en revenir à la Guignolée du Dr Julien, je me permets humblement d'inviter les lecteurs de mon blogue à contribuer à cet événement important, mais aussi à s'informer sur le concept de la pédiatrie sociale. Prenez le temps de visiter le site de la Fondation du Dr Julien et de mieux découvrir la pédiatrie sociale. Personnellement, c'est une très belle découverte que j'ai faite dans le sillage de ma participation au projet EDLC. Jetez un coup d'oeil au vidéo Le Cercle de l'enfant.
Vous pouvez également aider à financer les actions du Dr Julien en offrant à vos enfants le très beau livre à colorier de la Fondation. À découvrir!
mercredi 8 décembre 2010
EDLC - Déjà 7 semaines
J'ai bien hâte de voir ce nos jeunes guépards et gazelles ont dans le ventre. La première course chronométrée, un 5 km, aura lieu le 9 janvier à l'occasion du Brunch des Vainqueurs. Comme l'an dernier, certains vont sûrement nous sortir des temps impressionnants. Je me souviens d'un jeune en particulier qui avait bouclé le parcours en 21 minutes avec des trottoirs enneigés. Pas mal du tout. J'aimerais pouvoir en faire autant...
D'ici deux semaines, chaque jeune sera jumelé à un mentor. J'ai bien hâte de m'embarquer dans cette nouvelle aventure. Jusqu'à récemment, je n'étais pas certain d'être mentor à nouveau. Nous faisons face à un beau problème. Il y a présentement plus d'adultes intéressés à être mentor que de jeunes. J'avais donc proposé de laisser ma place pour permettre à une autre personne de vivre l'expérience, mais tout porte à croire que je serai jumelé comme l'an dernier à un jeune de CDN. J'essaie actuellement de ne pas avoir d'attente. J'ai bien sûr l'expérience de l'an dernier, mais ce sera différent, une nouvelle relation à construire au jour le jour.
vendredi 12 novembre 2010
Courir dans la nuit
vendredi 29 octobre 2010
ÉDLC - C'est bel et bien parti
De nombreux mentors étaient également présents hier. Plusieurs anciens et des nouveaux. La grande visibilité du projet autour du marathon a favorisé le recrutement d'un grand nombre de nouveaux mentors. Des coureurs de tout horizon, tous motivés par le même objectif. La magie d'EDLC continue de s'opérer et de toucher autant les adultes que les jeunes. Je suis particulièrement heureux de voir Bruno se joindre à notre équipe.
Hier, le temps était gris, mais ce genre de soirée nous change de la grisaille ambiante, de l'actualité déprimante. En courant, je pensais au très beau spectacle de Luc de la Rochelière que j'ai vu récemment. Ces textes me touchent beaucoup, notamment lorsqu'il dépeint les travers de notre société. Dans la chanson J'ai vu, il expose une longue liste de raisons qui justifieraient qu'on abandonne, qu'on baisse les bras. Mais il termine sur des notes d'espoir. J'ai vu des inconnus s'unir pour reconstruire et puis des vies sauvées par un simple sourire. Pour moi, ÉDLC s'inscrit parfaitement dans cette vision. Des inconnus qui travaillent ensemble à un objectif commun. L'être humain est capable de si bien faire les choses, quand il le décide. Bizarrement, chaque personne individuellement souhaite vivre en harmonie avec son prochain. Mais dès que des intérêts sont en jeu, les choses se compliquent. Hier, c'était simple, 7 jeunes souriants et des adultes heureux de courir avec eux. Un petit moment de bonheur, tout simplement.
mardi 26 octobre 2010
Bye bye naïveté
Ce discours est bien beau, mais la réalité de certains jeunes nous empêche de nous draper dans une naïveté réconfortante. Hier, on me parlait d'un jeune qui aurait aimé participer à la Classique du Parc LaFontaine, mais qui n'avait pas 15 $ pour s'inscrire. J'imagine sa déception. On lui a fait découvrir la course à pied, il y a pris goût et s'est avéré être un très bon coureur. Et quand lui vient l'idée de participer à une course organisée, sa réalité le rattrape comme une « claque s'a yeule ». De mon point de vue de membre de la classe moyenne-élevée de notre belle société, ces situations sont inimaginables. Je ne sais pas quel dieu je dois remercier d'être où je suis aujourd'hui. Bien sûr, tout ne m'est pas tombé du ciel, j'ai travaillé et j'ai fait des choix qui m'ont mené où je suis. Mais serais-je à la même place si la petite graine de mon existence avait pris racine dans un terreau moins fertile?
Ce matin, je pontifie sur ces questions en utilisant un ordinateur coûteux et en sirotant un deuxième cappuccino. Je ne fais pas un salaire de médecin spécialiste, loin de là, mais ma famille vit bien et mes filles ne manquent de rien, malgré ce qu'elles peuvent parfois en penser... Mais mon expérience d'ÉDLC m'a ouvert les yeux en m'obligeant à aller au-delà des clichés et des idées reçues. Je n'avais qu'une idée théorique de la pauvreté. Chaque année, je donnais à Centraide et à d'autres causes. Je faisais ma part pour aider mon prochain, mais sans me salir les mains, sans m'investir concrètement et surtout sans m'exposer émotivement. Grâce à ÉDLC, la pauvreté a maintenant un visage. Ce n'est plus un concept théorique. Les enjeux sont complexes et il n'y a pas de solutions simples. Pas de bonne fée ni de baguettes magiques. Mes certitudes ont été ébranlées à bien des égards.
Cette semaine, 30 jeunes de Côtes-des-neiges, d'Hochelaga-Maisonneuve et de Montréal-Nord entreprennent l'entraînement en vue de participer au Marathon de Montréal de 2011. Encore cette année, je serai mentor. Mon expérience de l'an dernier a été si riche à tous les niveaux que je ne pouvais pas faire autrement que de m'embarquer à nouveau dans l'aventure. J'ai beaucoup appris sur moi-même et je pense globalement être une meilleure personne aujourd'hui. Plus engagé, plus réaliste et beaucoup moins naïf...
lundi 25 octobre 2010
EDLC - Lancement de la saison 2010-2011
Comme l'an passé, il y a deux sites d'entraînement :
Centre Pierre-Charbonneau (CPC), 3000 rue Viau (métro Viau) et Centre sportif Côte-des-Neiges (CSCDN), 4880, av. Van Horne
L'horaire est simple : mardi et jeudi à 17 h au CPC et au CSCDN et dimanche à 8 h 30 au CPC
Si l'expérience vous tente, venez courir avec nous à l'occasion et partagez votre passion de la course à pied avec des jeunes attachants!
vendredi 15 octobre 2010
mercredi 22 septembre 2010
EDLC - Soirée culminante au sommet du mat du stade

Pour toutes ces raisons, il était tout naturel d'inviter nos jeunes au sommet du mat du stade pour célébrer leur exploit et leur remettre une bourse d'études tant méritée. Le 21 septembre dernier, en présence du Dr Julien, de membres de la direction des écoles, de partenaires du projet, des parents et amis, chaque jeune s'est vu remettre une bourse de 1 000 $ pour l'encourager à poursuivre ses études et à aller au bout de ses ambitions. Ces bourses ont été offertes grâce à la généreuse contribution du cabinet d'avocats BLG.
La cérémonie a également été l'occasion de souligner la contribution exceptionnelle des mentors au succès du projet. De l'aveu même des jeunes, peu d'entre eux se seraient rendus jusqu'au bout sans la présence et les encouragements de leurs mentors. EDLC a beaucoup de chance de pouvoir compter sur l'engagement de gens si généreux et dévoués.
Un des moments forts de la soirée a été la présentation d'une vidéo tournée durant le marathon. Alors que défilaient les images, un grand sourire de satisfaction se dessinait sur le visage de chaque jeune. Ils revivaient tous les moments marquants de la journée du marathon, mais aussi l'ensemble des expériences vécues depuis l'automne.
Comme le disait si bien Dr Julien le matin du 5 septembre, cette année les jeunes ne sont pas devenus seulement des marathoniens, ils sont devenus des grandes personnes. Dans les derniers instants de la soirée, Stéphane Lemay, l'instigateur du projet, s'est adressé à eux et leur a lancé un nouveau défi : devenir des leaders positifs à l'école, dans leur famille et au sein de leur collectivité. Grâce à la détermination, à la persévérance et à l'engagement qu'ils ont manifestés durant le projet, les jeunes ont tous les outils nécessaires pour relever ce nouveau défi et bien d'autres à l'aube de leur vie adulte.
dimanche 5 septembre 2010
EDLC - Dure journée, mais très gratifiante
Les derniers 100 m dans le stade
Merci à ma douce, mes filles, ma famille et mes amis d'être venus nous encourager le long du parcours. C'est réellement une source de motivant de courir en sachant que vous nous attendez quelque part en avant. Merci aux blogueuses Sylvie et Véronique pour leurs encouragements au pied de la côte de Pie-IX. Et finalement un gros merci à tous les coureurs et spectateurs qui ont eu des bons mots pour les jeunes et pour EDLC. Ils en étaient très fiers, et nous aussi. Mille mercis!vendredi 3 septembre 2010
ÉDLC - Visibilité pré-marathon
En voici quelques exemples en vrac :
Article dans La Presse : Le grand jour arrive pour des étudiants qui courront le marathon
Reportage à l'émission Le midi libre à CIBL Radio-Montréal
Bravo à la journaliste Sophie Charbonnel qui a parfaitement saisi les points importants. Pas comme une certaine C. Charette qui de toute évidence n'avait rien compris du tout...
Article dans le programme officiel du Marathon Oasis de Montréal

Mention du projet Étudiants dans la course dans l'article de Métro Actualité sur le Marathon de Montréal
jeudi 2 septembre 2010
EDLC à Christiane Charette
Personnellement, Christiane Charette m'énerve un peu, mais le message est tout de même passé. Cliquez ici pour écouter l'entrevue.
mercredi 1 septembre 2010
EDLC - Plus de quelques jours...
Dimanche le 5 septembre, ils seront finalement une douzaine à prendre le départ sur le pont Jacques Cartier, certains avec l'objectif ambitieux de franchir la distance en 3 h 30 et d'autres avec l'objectif tout aussi ambitieux de courir, marcher, courir, marcher à nouveau, recourir et remarcher... le temps qu'il faudra pour parcourir ces fameux 42,2 km.
Petite semaine pour les jeunes, mais très chargée pour les organisateurs :
- 2 sept. Émission de Christiane Charette entre 10 h et 10 h 20. Un jeune et son mentor accompagneront Stéphane Lemay, l'instigateur du projet
- 2 sept. Conférence de presse du marathon de Montréal. À la table avec Bernard Arsenault et M. Craquepoutte, entre autres, Stéphane Lemay, un jeune et son mentor
- 2, 3 et 4 sept. Kiosque EDLC à l'Expo-marathon
- 5 sept. Le jour du grand défi. Courte présentation du projet avant le début du marathon par moi-même.
- 6 sept. Participation de plusieurs jeunes à l'émission Ado-radio à Radio-Canada
Je vous fais grâce des innombrables détails logistiques pour assurer le bon déroulement de ces derniers jours. Une chose est certaine : tout a été mis en oeuvre pour que les jeunes se présentent sur le pont dimanche matin dans les meilleures dispositions possibles (souper de pâtes à veille, boîtes à lunch pour le déjeuner prémarathon, transport en autobus, bénévoles le long du parcours, etc, etc.).
Je parlais plus haut d'une petite semaine pour les jeunes. Sur le plan entraînement peut-être, mais pas au niveau des émotions. J'essaie de me mettre dans leur peau. À 17 ou 18 ans, je n'aurais jamais pu imaginer courir un marathon. Quel accomplissement! Mais il ne faut pas oublier que bon nombre de ces jeunes auront des sentiments partagés en franchissant la ligne d'arrivée, entre la fierté d'avoir relevé un si grand défi et la tristesse de voir se terminer pour eux cette belle aventure. Ils devront apprendre à gérer la fin d'EDLC. Bien sûr, ils pourront revenir courir avec nous si le coeur leur en dit, mais ils n'auront plus accès aux mêmes droits et privilèges. Cette coupure nous inquiétait beaucoup, mais après discussion avec Dr Julien, nous avons convenu que les jeunes doivent comprendre que toute bonne chose à une fin. Nous espérons maintenant que la volonté et la détermination qu'ils ont démontrées pendant le projet se manifestent également dans la poursuite de leurs études et la réalisation de leurs projets futurs. EDLC leur a donné des outils. À eux maintenant de s'en servir.
mercredi 18 août 2010
ÉDLC - Beau témoignage d'un jeune
Nous avons donc perdu des joueurs en cours de route. C'est vraiment dommage parce que certains d'entre eux auraient vraiment bénéficié de terminer le programme et surtout de profiter de la bourse qui y est rattachée. Toutefois, nous sommes convaincus que des graines ont été semées et qu'un jour elles porteront fruit.
Bon, assez parler de déceptions! Concentrons-nous sur les éléments positifs, et ils sont très nombreux. À titre d'exemple, je vous propose de lire le témoignage d'Hamed publié dans Courir.org. Je pourrais aussi vous parler de Juan Pablo, de Marc-Antoine, de Jean-Sébastien, de Samuel, d'Esdras, de Jonathan, etc. Il fallait les voir dimanche dernier après la longue course de 3 h. Crevés, bien sûr, mais souriants et surtout fiers.
lundi 16 août 2010
ÉDLC - Article de J.-C. Drapeau dans Courir.org
Les rencontres Jean-Claude : Jean-Claude rencontre Éric et Stéphane d'EDLC pour parler du rôle de mentor