mardi 21 juin 2011

Lac Brome - EDLC en action

Chouette vidéo du Tour du Lac Brome 2011. Vers 1:56, le groupe 2 d'EDLC (dont je fais partie) en peu avant d'arriver au 10e km





lundi 20 juin 2011

Lac Brome 2011 : une journée absolument magnifique

Pas de MT. Pas de performance sportive qui passera à l'histoire, mais une journée qui laissera des souvenirs heureux.

Pourtant, la journée avait mal commencé. À 5 h 45, mon cellulaire sonne. M. n'était pas au rendez-vous. Il était en retard, et l'autobus devait absolument partir pour aller prendre les autres jeunes au CPC. Très dommage pour lui...

En raccrochant, j'avais des sentiments partagés. J'étais déçu que M. ne fasse pas son premier 20 km avec tout le groupe au Lac Brome. C'est vraiment dommage, ce n'était pas le bon matin pour passer tout droit. Ma déception était toutefois atténuée par un léger sentiment de libération. Je sais que ce n'est pas « politiquement correct » de le dire, mais une partie de moi n'était pas si déçue de la situation. Bien sûr, s'il avait été présent, j'aurais couru dans le groupe 1 pour l'accompagner. Le plan de match du 20 km me permettait de courir pour la première fois avec lui : au programme 5:30 min/km jusqu'au 15e km (après la grande côte). Pour les derniers 5 km, les jeunes étaient libres d'adopter leur propre rythme. Ainsi, j'aurais pu être aux côtés de M. jusqu'au 15e km et le regarder s'envoler pour le dernier quart du trajet. Mais honnêtement, en raison de l'absence de chimie entre nous, je n'aurais pas eu autant de fun. C'est plate à dire, mais c'est comme ça.

Son absence m'a permis de me joindre au groupe 2 où j'étais pas mal sûr que j'aurais du fun. Et je ne suis pas trompé. À 6:00 min/km pendant le 15 premiers km, j'ai pu parler avec tous les jeunes du groupe, rire avec des mentors, aider à bien gérer la course et finir en force avec deux jeunes qui avaient réussi vaillamment à parcourir les 5 derniers km à environ 5 min/km. Pour la première fois cette année, j'ai vraiment joué un rôle de mentor et j'ai retrouvé avec grand plaisir la satisfaction que je ressentais l'an dernier, celle de créer des liens avec des personnes en relevant un défi ensemble, en traversant des moments difficiles ensemble et en franchissant ensemble la ligne d'arrivée, le sourire aux lèvres. C'est ça la beauté d'EDLC, et j'avoue que ça me manquait.

Sur le plan plus personnel, après un marathon difficile à Ottawa, j'ai couru avec beaucoup d'aisance. Faut dire qu'à 6:00 min/km, j'étais confortablement blotti dans ma zone de confort. À cette vitesse, sans objectif de temps, j'ai pris le temps d'apprécier les vues magnifiques du lac. Le temps était magnifique. Pour les amateurs de statistiques, j'ai franchi la ligne d'arrivée en 1:53:53, heureux comme un roi, entouré de jeunes et de mentors tout aussi heureux que moi. Parlez-moi d'un high de coureur!

vendredi 3 juin 2011

Défi Gratte-ciel 2011

Sur un coup de tête ce matin, j'ai décidé de participer au Défi Gratte-ciel 2011 : grimper les 48 étages de la Tour de la bourse, soit 1 125 marches.

Quelle belle activité! C'est un jeune participant d'EDLC, qui aspire à devenir pompier, qui me l'a fait connaître.

Vers 12 h, au pied de l'escalier de la tour, j'étais prêt à entreprendre l'ascension. Autour de moi, une marée de casques de pompiers et d'ambulanciers. Parmi les quelque 500 participants, très peu de représentants du grand public. Partout, quelques policiers et surtout des pompiers et ambulanciers, tout vêtus de leur équipement d'intervention, y compris le masque et la bonbonne d'air pour de nombreux pompiers. Pas mal plus lourd que mon petit kit de marathonien.

Mon tour venu, j'ai attaqué les premières volées de marches. Je me suis rapidement retrouvé derrière des pompiers qui montaient plus lentement, mais sûrement. Les plus lents prenaient la gauche, et on dépassait à droite. Sous le poids de leur équipement, le souffle était court et la sueur perlait déjà sur les fronts.

Au 15e étage, j'ai ralenti un peu. Pas possible de tenir cette cadence jusqu'en haut. Deux marches à la fois, les étages défilaient régulièrement. Avec deux étages à faire, un goulot d'étranglement m'a obligé à faire une pause. L'ambiance était agréable, les gens travaillaient fort, mais s'amusaient manifestement.

Après environ 11:15 min, je suis arrivé sur le toit de la tour. Le soleil était radieux et, à nos pieds, Montréal était spectaculaire.