dimanche 17 avril 2011

Banque Scotia 21 k de Mtl

Finalement, plus de peur que de mal : pas de pluie, pas trop froid, mais... du vent en titi! À mon arrivée sur le site, l'animateur nous mettait en garde contre les « vents furieux ». Ouf!

Mais à part le vent, tout s'est très bien déroulé pour moi ce matin. J'avais de bonnes jambes, mais mon plan ne consistait pas à viser un MT, plutôt à aider une amie à se qualifier pour le marathon de New York. Objectif 1:44 ou moins. C'était aussi la première fois que je m'entendais avec des amis pour qu'on court ensemble. Une très belle expérience.

Au départ, deux autres personnes se sont jointes à notre groupe. Plan de match : partir à 5 min/km et évaluer en cours de chemin. Mais le rythme visé a été rarement respecté. « The Machine » était en feu dans les 10 premiers km et a dicté un rythme un peu trop rapide. Conséquence : J., C. et lui-même ont brûlé trop tôt de précieuses énergies et ont payé le prix à un moment ou l'autre. C'est d'abord J. qui a décroché. Puis C. a dû se résigner à lever le pied un peu avant le 10e km. Nous avons donc reformé notre trio original avant de nous attaquer à la portion du bassin olympique. Les 13e et 14e km au sud du bassin ont été une lutte épique contre le vent. The Machine et moi avons fait de notre mieux pour protéger L. des bourrasques. The Machine a trimé dur, et l'effet combiné du vent et d'un mauvais rhume a tranquillement fait disparaître son sourire. Entre les 14e et 15e km, Éole nous a sorti son plus grand numéro. Un vrai coup de masse!

De retour sur le circuit, à l'abri du vent, nous avons récupéré un peu, mais The Machine n'avait plus de jus. Comme il le disait lui-même, y'avait de l'eau dans l'gaz. Pas question d'essayer d'en remettre une couche. J'ai donc vogué confortablement jusqu'à la ligne d'arrivée, bien dans ma zone de confort, et j'ai stoppé le chrono à 1:48:47.8.

Malgré les conditions peu favorables et un temps très loin de mon MT, j'ai adoré cette course. J'étais heureux d'accompagner des amis jusqu'au bout, heureux des sensations que j'avais, heureux de savoir qu'il m'en restait pas mal sous la pédale. C'est de très bonne augure en vue d'Ottawa.

samedi 16 avril 2011

Il pleut, il mouille...

Bon, il commence à pleuvoir. Jusqu'à présent, les prévisions de Météomédia s'avèrent. Donc si la tendance se maintient et s'il existe un bon dieu miséricordieux pour les pauvres coureurs que nous sommes, le plus gros des précipitations sera tombé en soirée et dans la nuit et il ne restera qu'une faible pluie au moment du départ du demi demain matin.

Je me croise les doigts pour que les nuages gorgés d'eau ne se passent pas le mot pour faire du sur-place au-dessus du bassin olympique. Mais par pur fatalisme, j'anticipe le pire. Enfin, j'espère me tromper et finir la course pas trop mouillé et gelé...

Bonne course à tous et celles qui prendront le départ du 5 km ou du 21,1 km demain à l'Île Sainte-Hélène.

vendredi 15 avril 2011

La blogosphère et moi

Il y a quelques années, quand j'ai découvert la blogosphère et sa fascinante, pour ne pas dire étourdissante, diversité, mes recherches sur la course à pied m'ont rapidement mené au blogue de Sylvie. J'ai été séduit par la sincérité et l'enthousiasme qui se dégageaient de ses billets. Au gré de mes visites sur son blogue, j'ai aussi découvert d'autres blogueurs-coureurs qui sont encore aujourd'hui des sources d'information et de motivation. Depuis qu'elle est devenue une maman, Sylvie utilise aussi la tribune de son blogue pour présenter des portraits de femmes qui réussissent à concilier vie familiale et course à pied, une très chouette idée.

J'ai donc été flatté par la proposition de Sylvie de présenter un portrait de moi sur son blogue - à titre de premier papa coureur. J'ai eu beaucoup de plaisir à répondre à ses questions. Pour donner une certaine pertinence et cohérence à mes propos, j'ai revisité les billets que j'ai écrits ces trois dernières années. Une occasion de faire le point sur mes réalisations de coureur. Drôlement intéressant de relire ce qui me traversait la tête avant mon premier demi-marathon et de suivre l'évolution de mon engagement dans EDLC.

Comme on dit, c'est une bonne chose de savoir d'où l'on vient pour savoir où l'on va...