mardi 28 septembre 2010

Relais Lac Memphrémagog

Un moment extraordinaire de ma courte carrière de coureur. Une épreuve difficile, mais quelle aventure! Un gros merci à toute l'équipe et tout spécialement à Stéphane et Louise pour le support logistique remarquable.

mercredi 22 septembre 2010

EDLC - Soirée culminante au sommet du mat du stade


Pour les jeunes du projet EDLC, le mat du stade est un symbole significatif. Ils ont couru au pied de celui-ci tous les dimanches matins depuis octobre. Au gré des entraînements, dans la neige et le froid, sous la pluie ou sous un soleil de plomb, le mat est devenu l'objectif ultime, la flèche pointant vers la fameuse porte marathon, l'aboutissement des efforts. Dans les derniers kilomètres du marathon, sa présence confirmait l'arrivée prochaine.

Pour toutes ces raisons, il était tout naturel d'inviter nos jeunes au sommet du mat du stade pour célébrer leur exploit et leur remettre une bourse d'études tant méritée. Le 21 septembre dernier, en présence du Dr Julien, de membres de la direction des écoles, de partenaires du projet, des parents et amis, chaque jeune s'est vu remettre une bourse de 1 000 $ pour l'encourager à poursuivre ses études et à aller au bout de ses ambitions. Ces bourses ont été offertes grâce à la généreuse contribution du cabinet d'avocats BLG.

La cérémonie a également été l'occasion de souligner la contribution exceptionnelle des mentors au succès du projet. De l'aveu même des jeunes, peu d'entre eux se seraient rendus jusqu'au bout sans la présence et les encouragements de leurs mentors. EDLC a beaucoup de chance de pouvoir compter sur l'engagement de gens si généreux et dévoués.

Un des moments forts de la soirée a été la présentation d'une vidéo tournée durant le marathon. Alors que défilaient les images, un grand sourire de satisfaction se dessinait sur le visage de chaque jeune. Ils revivaient tous les moments marquants de la journée du marathon, mais aussi l'ensemble des expériences vécues depuis l'automne.

Comme le disait si bien Dr Julien le matin du 5 septembre, cette année les jeunes ne sont pas devenus seulement des marathoniens, ils sont devenus des grandes personnes. Dans les derniers instants de la soirée, Stéphane Lemay, l'instigateur du projet, s'est adressé à eux et leur a lancé un nouveau défi : devenir des leaders positifs à l'école, dans leur famille et au sein de leur collectivité. Grâce à la détermination, à la persévérance et à l'engagement qu'ils ont manifestés durant le projet, les jeunes ont tous les outils nécessaires pour relever ce nouveau défi et bien d'autres à l'aube de leur vie adulte.

dimanche 5 septembre 2010

EDLC - Dure journée, mais très gratifiante

Succès sur toute la ligne : tous les jeunes sans aucune exception ont franchi la ligne d'arrivée au stade olympique. Est-ce que ça été facile? Oh non monsieur!
Les mythiques 42,2 km nous ont rappelé pas toujours avec gentillesse qu'ils doivent être traités avec respect, surtout les 10 derniers.
De façon générale, tout a bien été jusqu'au 30 km. Par la suite, tous nos jeunes et bien des mentors ont compris pourquoi Philippidès avait rendu l'âme en arrivant à Athènes. Ils ont parlé de crampes, de découragement, de mal de genoux, de maux de pieds et, bien évidemment, du fameux mur.
Mais malgré tout, ils ont persévéré. Ils ont lutté contre la douleur et le découragement avec ténacité et courage. Tous peuvent porté fièrement la très belle médaille du Marathon de Montréal 2010. Ils ne l'ont certainement pas volé?
Au plan plus personnel, j'ai accompagné mon jeune qui a beaucoup souffert aujourd'hui, notamment de maux de pieds. Ce problème l'a suivi toute l'année, mais s'est manifesté de façon plus criante aujourd'hui, surtout à partir du 25 km. À ce point, M. n'arrivait plus à suivre la cadence que nous souhaitions tenir jusqu'au 32 km. Il a dû s'arrêter pour marcher et s'étirer. Mais de km en km, la douleur s'intensifiait, et je croyais un instant que l'abandon était inévitable. Il a même essayé de courir nus pieds, peine perdue.
Mais en jasant avec M., je me suis rapidement rendu compte que ce n'était simplement pas une option. Péniblement, nous nous sommes rendus jusqu'à Rachel. M. courait quelques centaines de mètres, puis s'arrêtait. Pour moi, qui n'étais pas dans un grand jour non plus, ce petit jeu de stop-and-go était très pénible. Quand M. décidait de repartir, il partait comme un balle, mais s'arrêtait quelques centaines de mètres plus loin. Accélération-décélération... Accélération-décélération... Aïe, aïe, aïe!!!
Avant que mes jambes fassent la grève, je lui ai proposé d'utiliser les feux de circulation comme point de repère. On marche jusqu'au prochain feu, puis on court jusqu'au suivant, et ainsi de suite. Comme ça, je pouvais contrôler mes accélérations, et je savais où j'allais arrêter. Mes jambes ont accepté l'arrangement, et j'ai pu me concentrer à coacher M. jusqu'à la ligne d'arrivée. Une seule condition : pas question qu'on marche dans le stade. J'ai quand même ma fierté ;-) Nous avons finalement franchi la ligne tant attendue en 4:37:56. Dure journée au bureau, mais très gratifiante. Les jeunes étaient très fiers de leurs exploits!

Les derniers 100 m dans le stade

Merci à ma douce, mes filles, ma famille et mes amis d'être venus nous encourager le long du parcours. C'est réellement une source de motivant de courir en sachant que vous nous attendez quelque part en avant. Merci aux blogueuses Sylvie et Véronique pour leurs encouragements au pied de la côte de Pie-IX. Et finalement un gros merci à tous les coureurs et spectateurs qui ont eu des bons mots pour les jeunes et pour EDLC. Ils en étaient très fiers, et nous aussi. Mille mercis!

vendredi 3 septembre 2010

ÉDLC - Visibilité pré-marathon

Nous sommes très heureux de la visibilité pré-marathon d'ÉDLC.

En voici quelques exemples en vrac :

Article dans La Presse : Le grand jour arrive pour des étudiants qui courront le marathon

Reportage à l'émission Le midi libre à CIBL Radio-Montréal
Bravo à la journaliste Sophie Charbonnel qui a parfaitement saisi les points importants. Pas comme une certaine C. Charette qui de toute évidence n'avait rien compris du tout...

Article dans le programme officiel du Marathon Oasis de Montréal



Mention du projet Étudiants dans la course dans l'article de Métro Actualité sur le Marathon de Montréal

jeudi 2 septembre 2010

EDLC à Christiane Charette

Bonne entrevue de Donald, Jean-Sébastien et Stéphane à l'émission de Christiane Charette.

Personnellement, Christiane Charette m'énerve un peu, mais le message est tout de même passé.

Cliquez ici pour écouter l'entrevue.

mercredi 1 septembre 2010

EDLC - Plus de quelques jours...

Après 47 semaines d'entraînement dans toutes les conditions possibles, les jeunes sont maintenant prêts à relever le défi ultime du projet EDLC : courir un marathon.

Dimanche le 5 septembre, ils seront finalement une douzaine à prendre le départ sur le pont Jacques Cartier, certains avec l'objectif ambitieux de franchir la distance en 3 h 30 et d'autres avec l'objectif tout aussi ambitieux de courir, marcher, courir, marcher à nouveau, recourir et remarcher... le temps qu'il faudra pour parcourir ces fameux 42,2 km.

Petite semaine pour les jeunes, mais très chargée pour les organisateurs :
  • 2 sept. Émission de Christiane Charette entre 10 h et 10 h 20. Un jeune et son mentor accompagneront Stéphane Lemay, l'instigateur du projet
  • 2 sept. Conférence de presse du marathon de Montréal. À la table avec Bernard Arsenault et M. Craquepoutte, entre autres, Stéphane Lemay, un jeune et son mentor
  • 2, 3 et 4 sept. Kiosque EDLC à l'Expo-marathon
  • 5 sept. Le jour du grand défi. Courte présentation du projet avant le début du marathon par moi-même.
  • 6 sept. Participation de plusieurs jeunes à l'émission Ado-radio à Radio-Canada

Je vous fais grâce des innombrables détails logistiques pour assurer le bon déroulement de ces derniers jours. Une chose est certaine : tout a été mis en oeuvre pour que les jeunes se présentent sur le pont dimanche matin dans les meilleures dispositions possibles (souper de pâtes à veille, boîtes à lunch pour le déjeuner prémarathon, transport en autobus, bénévoles le long du parcours, etc, etc.).

Je parlais plus haut d'une petite semaine pour les jeunes. Sur le plan entraînement peut-être, mais pas au niveau des émotions. J'essaie de me mettre dans leur peau. À 17 ou 18 ans, je n'aurais jamais pu imaginer courir un marathon. Quel accomplissement! Mais il ne faut pas oublier que bon nombre de ces jeunes auront des sentiments partagés en franchissant la ligne d'arrivée, entre la fierté d'avoir relevé un si grand défi et la tristesse de voir se terminer pour eux cette belle aventure. Ils devront apprendre à gérer la fin d'EDLC. Bien sûr, ils pourront revenir courir avec nous si le coeur leur en dit, mais ils n'auront plus accès aux mêmes droits et privilèges. Cette coupure nous inquiétait beaucoup, mais après discussion avec Dr Julien, nous avons convenu que les jeunes doivent comprendre que toute bonne chose à une fin. Nous espérons maintenant que la volonté et la détermination qu'ils ont démontrées pendant le projet se manifestent également dans la poursuite de leurs études et la réalisation de leurs projets futurs. EDLC leur a donné des outils. À eux maintenant de s'en servir.