lundi 26 avril 2010

ÉDLC - On va passer dans le journal!

Hier, par un temps absolument magnifique, nous avons reçu la visite de Sophie Allard et d'un photographe de la Presse. Après notre entraînement de 60 min, elle a longuement discuté avec trois paires de mentor-jeune, pendant que le photographe prenait de nombreuses photos. Nous avons très hâte de voir le résultat. Étant elle-même une coureuse, elle saura sans doute présenter le programme avec sensibilité et fidélité. Le reportage devrait être publié dans la Presse, vers le 14 mai.

Hier, en plus des 10 km parcourus avec les jeunes, j'ai fait mon « commuting running » habituel entre chez moi et le CPC. En tout, 25 km sous un soleil radieux et à une température idéale.

Seule ombre au tableau : j'ai fait l'essai d'une nouvelle paire de short, mais à mon retour à la maison, les derniers km ont été plutôt désagréables en raison d'une irritation. Prochaine sortie : Body Glide! Body Glide!

vendredi 23 avril 2010

Nouvelles en vrac

  • Depuis mercredi matin, je suis officiellement membre du comité organisateur d'EDLC. Je participerai notamment aux efforts de communication (site Web, bulletins d'information, communiqué, etc.). Je suis très heureux de contribuer davantage à l'essor d'un si beau projet.

  • Ce dimanche, nous recevrons la visite de Sophie Allard, journaliste à La Presse et à Cyberpresse, qui fera un reportage sur le projet EDLC. Il s'agit de la journaliste qui a coordonné l'an dernier la couverture dans La Presse de quatre coureurs qui s'entraînaient en vue de participer à diverses épreuves dans le cadre du Marathon de Montréal. Le projet commence à avoir de plus en plus de visibilité. Elle rencontrera plus particulièrement trois jeunes et leurs mentors. Invitation aux partenaires de course : mettez vos plus beaux vêtements de course et venez courir avec nous ce dimanche au Centre Pierre-Charbonneau à 8 h 30. Peut-être verrez-vous vos jolies binettes dans le journal!

  • Avez-vous vu le nouveau look du site Web du Marathon Oasis de Montréal? Pas mal, non? Mon petit doigt me dit que la 20e édition sera étonnante! Et je m'en réjouis.

  • Belle sortie hier avec les jeunes. 50 minutes dans les rues près de l'UdeM et montée jusqu'à Poly (un peu moins de 9 km). Très agréable, ils ont bien travaillé, enfin ceux qui ont couru. Malheureusement, deux n'ont pas couru en raison de douleurs « au bas du corps » consécutives à des coups reçus en jouant au soccer. J'espère qu'ils ne resteront pas trop longtemps sur la liste de blessés...

  • J'aborde avec confiance le dernier droit avant le marathon d'Ottawa. Au cours des deux prochaines semaines, quelques longues sorties sont au programme. Sans oublier la participation au 10 km du Défi du printemps des Y du Québec. J'ai très hâte.

lundi 19 avril 2010

Vidéo 1 : Banque Scotia 21k de Mtl

Voici en images mon demi-marathon de dimanche.



Depuis que j'ai découvert les vidéos des Highlands Hashers, je me suis dit que j'essayerais de faire la même chose. J'ai eu beaucoup de plaisir à faire ce premier vidéo, tant à filmer les différentes séquences qu'à faire le montage. Avec le temps, je vais apprendre à mieux utiliser le logiciel. Une chose est certaine, je ne pourrai pas oublier qu'il pleuvait le matin du 18 avril 2010.

dimanche 18 avril 2010

Banque Scotia 21k de Montréal

Une journée à encercler sur mon calendrier de coureur. Record personnel, non seulement pour le parcours du 21k de Mtl mais également pour le demi-marathon. Ce résultat est bien sûr le fruit de mon entraînement nettement plus sérieux, mais aussi d'une préparation presque parfaite la veille et le matin de la course.

Hier, avant d'aller au lit tôt pour m'assurer bonne nuit de sommeil, j'avais préparé mon sac, ma fuel belt, mon linge, etc. J'ai rechargé ma montre. J'avais acheté des gels, une bouteille de Gatorade. Tout était prêt. J'ai bien soupé, des pâtes avec une délicieuse sauce aux champignons, un fond de verre de vin (quelle sagesse!). J'avais le sentiment d'être en contrôle, de n'avoir rien oublié. J'étais calme.

À mon réveil, l'excitation caractéristique d'un matin de course était au rendez-vous. Mais puisque tout était prêt, j'ai pu déjeuner et finir de me préparer tranquillement avant de prendre le métro jusqu'à l'Île Saint-Hélène. Sur place, après avoir récupéré ma puce, j'ai continué ma préparation méthodique. Je me suis changé, j'ai mangé une barre, bu du Gatorade. Tout allait sur des roulettes. Malgré le temps incertain, je n'avais pas froid, j'avais bien choisi mes vêtements.

Vingt minutes avant le départ, j'ai commencé mon réchauffement. Je me sentais bien et calme. La foule devenait de plus en plus dense au site du départ. J'aime beaucoup l'ambiance d'avant-course. Avant de plonger dans ma bulle, j'aime observer les gens, saisir des bouts de conversation. C'est beau de voir autant de monde braver les éléments pour faire une activité somme toute parfaitement inutile, pour le simple plaisir de se dépasser.

Lorsque le départ a été donné, j'étais tellement préoccupé par mon appareil photo et les séquences que je voulais filmer que j'ai oublié de démarrer mon chrono. Je ne m'en suis rendu compte qu'en arrivant à la bannière du 2 km. Pas fort... Je me suis donc concentré sur mon rythme, en m'efforçant de le maintenir entre 4:45 et 5:00 min au kilo.

Après la première boucle, soit environ 4 km, tout allait bien, et j'ai conservé ces sensations positives jusque sur l'Île Notre-Dame. Comme l'an passé, j'ai beaucoup aimé courir sur le circuit de F1. Également comme l'an passé, j'ai trouvé très longue la portion du parcours autour du bassin olympique. En plus, il s'est mis à pleuvoir plus fort. Ça m'a paru interminable, mais au bout de la longue ligne droite, après avoir dépassé à bannière du 15 km, j'ai chassé ces idées négatives. Dernière section sur le CGV et retour sur l'île Sainte-Hélène.

En revenant sur l'Île Sainte-Hélène (photo de B. St-Pierre)

Les derniers cinq km se sont bien passés. Je n'ai pas eu de baisse d'énergie. Je n'ai pas vraiment accéléré, mais j'ai continué à maintenir un rythme inférieur à 5:00 au kilo. Même si j'avais déjà les pieds bien mouillés, j'essayais tant bien que mal d'éviter les flaques d'eau et la boue. En voyant s'approcher la structure du pont Jacques-Cartier, je sentais la fin arriver. Et j'ai franchi la ligne en 1:43:36.5. J'étais très fier. J'ai amélioré mon record personnel, et je sais que je peux encore faire mieux. Aujourd'hui, je n'avais aucune envie de souffrir. Mon corps aurait pu en donner plus, mais ma tête voulait jouer « safe ». Donc avec un peu plus d'entraînement et surtout de confiance, je suis certain de pouvoir faire un peu mieux. Cool!

vendredi 16 avril 2010

C'est drôle, j'ai un peu peur...

Depuis quelques temps, j'hésite à écrire ces lignes. Sans trop savoir pourquoi, on dirait que j'ai peur de me commettre.

D'une part, je suis très satisfait de ma forme actuelle. Grâce à mon engagement dans le projet Étudiants dans la course, je me suis entraîné beaucoup plus régulièrement et je récolte actuellement les fruits de mes efforts. À vrai dire, pas tant de mes efforts, mais plutôt de la régularité de mes efforts.

Depuis octobre dernier, j'ai couru au moins deux fois par semaine, régulièrement trois fois et parfois plus. J'ai aussi trouvé des façons d'allonger mes sorties sans nuire à l'horaire familial. Je me rends régulièrement aux entraînements en courant, ce qui ajoute environ 14 km à mes sorties sans toutefois trop augmenter le temps consacré à cette activité. Hier, je me suis rendu au CSCDN en maintenant un bon rythme, malgré la longue côte de Van Horne. Avec les jeunes, nous avons couru une dizaine de km dont deux intervalles de 5 minutes à R2. Puis, je suis revenu à la maison, un peu plus lentement, au rythme que j'aimerais bien tenir à Ottawa. En tout, environ 23 km, en écoutant de la bonne musique, sans souffrir.

Mais alors pourquoi hésiter à affirmer haut et fort que je suis heureux de mon niveau de forme actuel. Même si je me répète que je n'ai aucune pression, ma forme actuelle me permet de viser des objectifs un peu plus ambitieux, et c'est là que la peur d'être déçu se manifeste. L'an dernier, lorsque je participais à une course malgré un entraînement peu sérieux, j'avais une excuse facile pour expliquer une piètre performance, selon mes critères. Mais là, ce sera autre chose. Si je n'atteins pas un objectif, je ne pourrai pas blâmer mon manque d'entraînement, mes obligations familiales ou autres.

Alors que dois-je faire pour éviter la déception? La réponse est d'une grande simplicité : viser des objectifs réalistes. Premier test : ce dimanche avec le Banque Scotia 21 k de Montréal. Objectif : aux alentours de 1:40. Ambitieux mais réaliste, enfin je pense... Et si je n'y arrive pas, je pourrai me consoler d'avoir au moins améliorer mon temps de 2009, soit 1:50:30.

Deuxième test : le 30 mai avec le Marathon d'Ottawa. Objectif : sous les 4 heures. Même un temps de 3:59:59 me comblerait de bonheur.

Entre-temps, dans le cadre du projet EDLC, nous allons participer au 10 km du Défi du printemps des YMCA du Québec, le 8 mai prochain. Objectif : aider M. à courir la distance sous les 50 minutes.

Voilà, les cartes sont sur la table. J'ai dévoilé mon jeu et mes objectifs. Il ne me reste plus qu'à poursuivre l'entraînement pour essayer d'éviter les déceptions. La balle est dans mon camp.

P.S. Pour les intéressés, Michel Jodoin a terminé le Marathon de Sables 2010 en un temps de 52h52'23, ce qui le classe du 608e rang. Bravo!

jeudi 8 avril 2010

Michel Jodoin au MDS


Depuis le 2 avril dernier, Michel Jodoin participe à la 25e édition du Marathon des sables. Après 4 étapes (29 km, 35,5 km, 40 km et 82,2 km), il se classe au 626e rang avec un temps de 42h42'50. Impressionnant.
Pour plus d'info sur cette course, consultez le site du MDS. Les photos du désert sont magnifiques. Profitez-en pour lui envoyer un petit mot. Michel a gentiment accepté de partager son expérience avec les jeunes d'ÉDLC avant son départ. À notre tour maintenant de lui transmettre des mots d'encouragement.

dimanche 4 avril 2010

ÉDLC - Éloge de la lenteur

Cette semaine, avant notre entraînement au CPC, nous avons eu la visite de Jean-Yves Cloutier, entraîneur conseil du Marathon Oasis de Montréal. Il nous a présenté le bloc 3 d'entraînement et a réparti les jeunes en sous-groupe selon leur temps au 10 km. Cette idée est excellente puisque ça permettra à tout le monde d'avoir un entraînement mieux adapté et de progresser davantage. À l'annonce des groupes, j'ai eu une crainte que M. soit un peu déçu. Il se retrouve dans le groupe B, alors que le reste de la gang de CDN est majoritairement dans le groupe A. Mais il a bien réagi. En fait, c'est peut-être la meilleure chose qui puisse lui arriver. Il sentira moins la pression de suivre les autres, ce qui lui permettra espérons-le de se débarrasser de ses douleurs aux jambes et aux pieds.

Jean-Yves a aussi beaucoup insisté sur l'importance de respecter les rythmes de chaque groupe, particulièrement le R1. Dans notre cas, R1 équivaut à 6:30 min/km. Croyez-moi, nous avons fait de gros efforts pour essayer de maintenir ce rythme, mais nous n'avons pas réussi. 6:30, c'est vraiment lent. Sans porter attention, nous maintenions facilement 6:00 min/km. Il fallait vraiment penser continuellement à retrancher 30 s à notre rythme très mollo. Il paraît que c'est la clé du succès. Le rythme R1 favorise la récupération. Après les 70 minutes de course prévus, ma montre affichait une moyenne de 6:12 min/km. Nous avons donc du travail à faire. Je n'aurais jamais cru que j'aurais à travailler sur ma lenteur.

Après l'entraînement, les mentors se sont réunis pour préparer la rencontre de la semaine prochaine avec les jeunes. Pour certains, il est midi moins une. Problèmes d'assiduité, de motivation, de ponctualité. Dans certains cas, des décisions difficiles devront malheureusement être prises. Les responsables sont vraiment déchirés. Mais chaque jeune s'est engagé à respecter un code de conduite, et le non-respect de celui ne peut pas être sans conséquences. C'est vraiment dommage. Certains vivent des situations complexes, et le projet ne convient peut-être pas à tous. De mon côté, tout va bien. M. a vraiment une très belle attitude. Il vit à plein les objectifs du projet.

Sur un plan plus personnel, l'entraînement va bien. En prévision du Marathon d'Ottawa, j'augmente graduellement le volume et les distances. La semaine passée, j'ai couru 13 km avec la Belle-soeur, 19 km avec les gars de CDN dont 9 km en me rendant en courant jusqu'au CSCDN et 25 km hier (7 km aller, 7 km retour + 11 km à presque R1 avec M. et Christianne). Je suis bien content de ma forme actuelle et j'ai hâte de courir le 21 k Banque Scotia. Je suis confiant d'améliorer mon temps de l'an dernier. C'est pas mal cool!

jeudi 1 avril 2010

ÉDLC - diaporama du 10 km à LaSalle

Mon tout premier diaporama. La prochaine fois, je vais m'amuser à perfectionner les transitions.

Merci à ma Douce pour ses belles photos.