mardi 25 novembre 2008

2009 : Début des choses sérieuses?

Pour 2009, ma liste de résolutions sera très courte. En fait, elle ne comptera qu'une seule résolution principale : courir le Marathon de Montréal.

Pour m'aider à atteindre cet objectif ambitieux, j'ai décidé dans un premier temps de relever le Défi Endurance. Au début de janvier, je vais me joindre à la gang de la Boutique Endurance et suivre le programme d'entraînement de 15 semaines en vue du Demi-marathon Banque Scotia du 19 avril 2009. J'attends beaucoup de cette expérience. Je vais apprendre en quoi consiste un entraînement en vue d'une course d'endurance. J'ai également hâte de côtoyer des marathoniens, de profiter de leurs expériences, de connaître leurs trucs, leurs habitudes, leurs routines.

J'ai hâte de m'entraîner sérieusement, dans un but très précis, de suivre ma progression (en espérant qu'il y en ait une!), de voir ce que je suis capable de faire sur 21 km. Après le 19 avril, je serai, j'espère, en mesure d'établir un plan de match réaliste, d'entraînement et de course, pour bien me préparer pour le Marathon de Montréal, le 13 septembre prochain.

J'ai très hâte à 2009. À suivre!

samedi 15 novembre 2008

Course du Cap St-Jacques

C'est par une matinée plutôt maussade que nous nous sommes rendus au Cap St-Jacques. Contrairement aux prévisions, la pluie n'a pas attendu la fin de la matinée avant de se manifester, et quelques gouttes nous tombaient déjà sur le nez lorsque le klaxon a retenti.

Dans l'ensemble, j'ai bien couru. J'ai commencé modérément, histoire d'en garder sous la semelle en vue de la finale. Après le troisième kilomètre, j'ai accéléré un peu, mais le 4e km m'a paru très, très long. J'apprends encore à gérer ma course, à souffrir mais pas trop. J'ai donc maintenu ma cadence et j'ai franchi la ligne d'arrivée en 23:22.

Je ne suis ni satisfait ni déçu de mon temps. Pour moi, c'est un autre temps de référence, une autre étape franchie dans la quête de mon objectif. Par contre, je suis heureux de participer à de tels événements. J'aime voir tous ces gens qui, par un triste matin de novembre, quittent le confort douillet de leur lit pour courir, sans autre objectif que de se dépasser, d'améliorer leur temps, de se maintenir en forme. Des gens qui pensent à autres choses que le travail, la crise économique, la débâcle boursière et les élections. Quelle belle image!

vendredi 14 novembre 2008

Réponse satisfaisante

Dans mon billet du 12 novembre, je faisais part de ma déception de trouver de la documentation presque exclusivement en anglais dans la trousse de participation à la course du Cap St-Jacques. En fait, j'étais davantage agacé que déçu. Puisqu'on entend régulièrement parler du recul de la langue française à Montréal et d'une certaine passivité des francophones devant cet état de fait, j'ai décidé d'écrire à l'organisateur de la course. Voici la réponse que j'ai reçue (très rapidement, je dois dire!) :

Bonjour,
Merci de me souligner cette erreur. Nous avons effectivement les dépliants dans les 2 langues. Nous débutons toujours le montage de nos sacs par les dépliants français. Malheureusement nous avons épuisés tous nos dépliants français et nous avons complété par ceux en anglais, ça n'excuse pas le geste mais l'explique.
Etant francophone dans une compagnie anglophone, je peux vous assurer que le français est très important pour moi et surtout pour Le Coin des Coureurs.
Merci de m'avoir fait part de ce fait.
Bonne course samedi
Salutations
Patrick Hachey
Running Room Canada /Le coin des coureurs
Events coordinator/Montreal

Cette explication me satisfait. Ce sont effectivement des choses qui arrivent. Sans faire de mauvais jeux de mots, je donne la chance au « coureur ».

mercredi 12 novembre 2008

Comme un sac à surprises!

Aujourd'hui, je suis allé chercher ma trousse de participation à la course du Cap St-Jacques. Ce rituel est mon petit plaisir coupable. Quand j'ouvre le sac, je me sens comme un enfant qui plonge la main dans son sac d'Halloween. C'est plus fort que moi.

Alors, quelques dépliants sur des courses à venir (Around the Bay - Hamilton; Santa Shuffle Fun Run), une PowerBar saveur Fusion chocolat et caramel, un échantillon de dentifrice (?), une bouteille Fuel Belt et bien sûr une brochure du Coin des coureurs et autres documents pertinents. Seule ombre au tableau, tous les documents sont exclusivement en anglais. Ce serait la moindre des choses que la boutique remette des documents bilingues, même à Pointe-Claire!

Je termine la fouille du sac en prenant possession de mon dossard. C'est enfantin, mais j'aime les dossards. Puisque je n'ai aucun espoir de remporter une course et d'être photographié en brandissant une belle médaille, je conserve fièrement mon dossard après chaque course. Pour moi, ce dossard prend des allures de trophée ou de médaille. Il est la preuve tangible de ma participation à une course. Comme les meilleurs cyclistes ou coureurs qui exposent leurs trophées ou médailles dans une vitrine ou sur une étagère, moi j'épingle mes dossards sur un babillard, mon « Wall of Fame » à moi!

mardi 11 novembre 2008

2 X 5,3 km

J'ai profité du congé de la Fête du souvenir pour me lancer un petit défi : aller rejoindre ma copine à l'UdeM en courant. Selon Google Maps, il y a 5,3 km entre la maison et le CEPSUM.

C'était très agréable de courir en suivant grosso modo le trajet que je fais habituellement à vélo. Je n'étais pas du tout dans le même état d'esprit. Le rythme de la course à pied permet davantage de jeter un coup d'oeil dans les boutiques, de regarder les affiches publicitaires, les passants, les maisons, etc. L'état de la route devient une variable moins importante qu'à vélo. Sur la rue Bernard, un chantier n'attend pas l'autre, mais le coureur évite les obstacles d'une enjambée gracieuse alors que le cycliste essaie de rester en vie et de se faufiler entre les voitures sous le regard agressif des conducteurs exaspérés.

Le coureur profite davantage des parcs. À vélo, je n'aime pas rouler vite dans les petits sentiers. J'ai l'impression de briser la quiétude des promeneurs et autres flâneurs. Mais à la course, je me fonds dans le décor et je traverse les parcs en harmonie avec les autres occupants, humains et autres.

Après un sympathique lunch avec ma douce, j'ai pris la route du retour. Puisque je n'avais jamais couru deux fois 5 km coup sur coup, j'étais à l'affût du moindre petit malaise musculaire ou autre signe de fatigue. À ma grande satisfaction, mes jambes étaient légères, je ne sentais bien. J'ai donc redescendu la pente et jogué tranquilo jusqu'à la maison.

Je repousse graduellement mes limites. Je suis heureux et confiant. Mes défis futurs me semblent de plus en plus réalistes.

lundi 3 novembre 2008

Quel choc!

Hier, je suis monté sur le pèse-personne chez les beaux-parents. J'ai eu tout un choc. Je savais que j'avais repris du poids, mais tout de même, pas à ce point-là.

L'aiguille s'est finalement arrêtée sur la 185e ligne. Ouch! Dire qu'au printemps dernier, j'avais réussi à passer sous la barre des 170 livres.

C'est frustrant, mais cela me confirme que pour maintenir un poids plus santé, je dois m'entraîner régulièrement et surtout porter une attention particulière à mon alimentation. Je ne peux pas me fier à mon simple métabolisme de base pour faire disparaître d'éventuels petits excès de table.

Le constat est dur, mais la solution est simple : je vais continuer à courir, remettre mon vélo sur le trainer et faire plus attention à ce que je mange.